Glà fiammegiava l’amorosa stella

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Desja luisoit nostre estoille amoureuse
Par l'orient, & l'autre coustumiere
Rendre
Juno jalouse, avoit pleniere
Clarté, venant de part septentionneuse.

Levée estoit pour filler la soigneuse
Vieille, esbifée, ayant faict de lumière,
Et aux amantz, qui sont dans la tanniere
Avec leur dame, estoit l'heure fascheuse.

Lors que m'amour de son mal presqu'estaincte

Vint à mon cueur, non par visive voye,

Mais en esprit, pour consoler ma plaincte.
O qu'aultres fois souvent veuë l'avoye

Bien aultre qu'ore ! & sembloit de me dire :

Prens cueur, amy, qu'encores je respire.

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