Que l’on jette ces lis …

Que l’on jette ces lis, ces roses éclatantes,

Que l’on fasse cesser les flûtes et les chants

Qui viennent raviver les luxures flottantes

A l’horizon vermeil de mes désirs couchants.
Oh ! Ne me soufflez plus le musc de votre haleine,

Oh ! Ne me fixez pas de vos yeux fulgurants,

Car je me sens brûler, ainsi qu’une phalène,

A l’azur étoilé de ces flambeaux errants.
Oh ! Ne me tente plus de ta caresse avide,

Oh ! Ne me verse plus l’enivrante liqueur

Qui coule de ta bouche – amphore jamais vide -

Laisse dormir mon coeur, laisse mourir mon coeur.
Mon coeur repose, ainsi qu’en un cercueil d’érable,

Dans la sérénité de sa conversion ;

Avec les regrets vains d’un bonheur misérable,

Ne trouble pas la paix de l’absolution.

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Que l’on jette ces lis …
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