Ton rire est clair, ta caresse est profonde,

Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;

Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde,

Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.
Ta forme fuit, ta démarche est fluide,

Et tes cheveux sont de légers réseaux ;

Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;

Tes souples bras sont pareils aux roseaux,
Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte

Enlace, étouffe, étrangle savamment,

Au fond des flots, une agonie éteinte

Dans un nocturne évanouissement.

Évaluations et critiques :

Ondine
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}

Votre avis compte! Laissez-nous savoir ce que vous pensez de ce poème et montrez-nous que vous êtes un grand poète!

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x