A compter nos brebis je remplace ma mère

A compter nos brebis je remplace ma mère ;

Dans nos riches enclos j’accompagne mon père ;

J’y travaille avec lui. C’est moi de qui la main,

Au retour de l’été, fait résonner l’airain

Pour arrêter bientôt d’une ruche troublée

Avec ses jeunes rois la jeunesse envolée.

Une ruche nouvelle à ces peuples nouveaux

Est ouverte ; et l’essaim, conduit dans les rameaux

Qu’un olivier voisin présente à son passage,

Pend en grappe bruyante à son amer feuillage.

Évaluations et critiques :

A compter nos brebis je remplace ma mère
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}

Vous êtes un poète créatif ? Alors, partagez votre opinion sur ce poème et faites-nous savoir ce que vous en pensez!

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x