Rondeau

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp

Mon ccer s'esbat en oudourant la rose
Et s'esjoïst en regardant ma dame :
Trop mieulz me vault l'une que l'autre chose.
Mon ccer s'esbat en oudourant la rose.
L'oudour m'est bon, mes dous regart je n'ose
Juer trop fort, je le vous jur par m'ame.
Mon ccer s'esbat en oudourant la rose
Et s'esjoït en regardant ma dame.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Autres ouvrages de

Jean Froissart