Oh ! comme tu vieillis !

Oh ! comme tu vieillis ! tu n’en es pas moins belle ;

Ton front au poids des ans refuse de fléchir.

La rose de ta lèvre est peut-être éternelle,

Puisque pleurs ni baisers, rien n’a pu la flétrir !

Oh ! comme tu vieillis ! Je te retrouve toute,

Comme autrefois, — après deux ans d’amour cueillis !

Mais sur ce cœur à toi, ton cœur frissonne et doute…

Pauvre enfant, comme tu vieillis !

Évaluations et critiques :

Oh ! comme tu vieillis !
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}

Votre opinion compte! Partagez-la et dites-nous ce que vous pensez de ce poème.

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x