Lueurs des tirs – Océan de terre

À G. de Chirico.
J’ai bâti une maison au milieu de l’Océan

Ses fenêtres sont les fleuves qui s’écoulent de mes yeux

Des poulpes grouillent partout où se tiennent les murailles

Entendez battre leur triple coeur et leur bec cogner aux vitres

Maison humide

Maison ardente

Saison rapide

Saison qui chante

Les avions pondent des oeufs

Attention on va jeter l’ancre

Attention à l’encre que l’on jette

Il serait bon que vous vinssiez du ciel

Le chèvrefeuille du ciel grimpe

Les poulpes terrestres palpitent

Et puis nous sommes tant et tant à être nos propres fossoyeurs
Pâles poulpes des vagues crayeuses ô poulpes aux becs pâles

Autour de la maison il y a cet océan que tu connais

Et qui ne repose jamais

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Lueurs des tirs – Océan de terre
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