Quand par le dur hiver…

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Quand par le dur hiver tristement ramenée

La neige aux longs flocons tombe, et blanchit le toit,

Laissez geindre du temps la face enchifrenée.

Par nos nombreux fagots, rendez-moi l’âtre étroit !
Par le rêveur oisif, la douce après-dînée !

Les pieds sur les chenets, il songe, il rêve, il croit

Au bonheur ! — il ne veut devant sa cheminée

Qu’un voltaire bien doux, pouvant railler le froid !
Il tisonne son feu du bout de sa pincette ;

La flamme s’élargit, comme une étoile jette

L’étincelle que l’oeil dans l’ombre fixe et suit ;
Il lui semble alors voir les astres du soir poindre ;

L’illusion redouble ; heureux ! il pense joindre

A la chaleur du jour le charme de la nuit !

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