Ô mer, toi que je sens frémir

A travers la nuit creuse,

Comme le sein d’une amoureuse

Qui ne peut pas dormir ;
Le vent lourd frappe la falaise…

Quoi ! si le chant moqueur

D’une sirène est dans mon coeur -

Ô coeur, divin malaise.
Quoi, plus de larmes, ni d’avoir

Personne qui vous plaigne…

Tout bas, comme d’un flanc qui saigne,

Il s’est mis à pleuvoir.

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Nocturne
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