Le vent d’été

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp

À Léon Tillot.
Le vent d’été baise et caresse

La nature tout doucement :

On dirait un souffle d’amant

Qui craint d’éveiller sa maîtresse.
Bohémien de la paresse,

Lazzarone du frôlement,

Le vent d’été baise et caresse

La nature tout doucement.
Oh ! quelle extase enchanteresse

De savourer l’isolement,

Au fond d’un pré vert et dormant

Qu’avec une si molle ivresse

Le vent d’été baise et caresse !

Recommander

Partager:

Share on facebook
Share on twitter
Share on email
Share on linkedin

CITATIONS ET EXTRAITS

{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.