BROUF

Fuite à jamais de l’amertume

Les prés magnifiques volants peints de frais

tournent

champs qui chancellent

Le point mort

Ma tête tinte et tant de crécelles
Mon cœur est en morceaux

le paysage en miettes
Hop l’Univers verse

Qui chavire L’autre ou moi

L’autre émoi La naissance à cette solitude

Je donne un nom meilleur aux merveilles du jour

J’invente à nouveau le vent tape-joue

le vent tapageur

Le monde à bas je le bâtis plus beau

Sept soleils de couleur griffent la campagne

Au bout de mes cils tremble un prisme de larmes

désormais Gouttes d’Eau
On lit au poteau du chemin vicinal

ROUTE INTERDITE AUX TERRASSIERS

Août 1918.

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Secousse
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