Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné

Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné

D’être agrable aux rois : prélat, dont la prudence

Par les degrés d’honneur a mis en vidence

Que pour le bien public Dieu t’avait ordonné :
Prélat, sur tous prélats sage et bien fortuné,

Prélat, garde des lois et des sceaux de la France,

Digne que sur ta foi repose l’assurance

D’un roi le plus grand roi qui fut onq couronné :
Devant que t’avoir vu, j’honorais ta sagesse,

Ton savoir, ta vertu, ta grandeur, ta largesse,

Et si rien entre nous se doit plus honorer :
Mais ayant prouvé ta bonté non pareille,

Qui souvent m’a prêté si doucement l’oreille,

Je souhaite qu’un jour je te puisse adorer.

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