Parodie burlesque de la première ode de Pindare, à la louange de Perrault.

À la louange de M. Perrault.
Malgré son fatras obscur,

Souvent Brébeuf étincelle :

Un vers noble, quoique dur,

Peut s’offrir dans la Pucelle.

Mais, ô ma lyre fidèle,

Si du parfait ennuyeux

Tu veux trouver le modèle,

Ne cherche point dans les cieux

D’astre au soleil préférable ;

Ni dans la foule innombrable

De tant d’écrivains divers

Chez Coignard rongés des vers,

Un poète comparable

À l’auteur inimitable

De Peau-d’Ane mis en vers.
J’avais résolu de parodier l’ode ; mais dans ce temps-là nous nous raccommodâmes M. Pérrault et moi. Ainsi il n’y eut que ce couplet de fait. (Boil.)

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