Les corbeaux battent la campagne

Les corbeaux battent la campagne

La nuit s’éteint

Pour une tête qui s’éveille

Les cheveux blancs le dernier rêve

Les mains se font jour de leur sang
Une étoile nommée azur

Et dont la forme est terrestre
Folle des cris à pleine gorge

Folle des rêves

Folle aux chapeaux de sœur cyclone

Enfance brève folle aux grands vents

Comment ferais-tu la belle la coquette
Ne rira plus

L’ignorance l’indifférence

Ne révèlent pas leur secret

Tu ne sais pas saluer à temps

Ni te comparer aux merveilles

Tu ne m’écoutes pas
Mais ta bouche partage l’amour

Et c’est par ta bouche

Et c’est derrière la buée de nos baisers

Que nous sommes ensemble.

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