Le soleil sur les pierres

Sur les rocs, comme au ciel, le monarque du feu

Se donne, ici, libre carrière.

L’oeil cuit, caché sous la paupière,

Aux fulgurants reflets du grisâtre et du bleu.
Fourmillements d’éclairs de miroirs, de rapières

Et de diamants… il en pleut !

L’astre brûle : sa roue épand sa chaleur fière,

Autant du tour que du moyeu.
Ni nuage, ni vent, ni brume, ni poussière !

Il s’étale, entre comme il veut,

Doublé, répercuté partout, et rien ne peut

Faire un écran à sa lumière.

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