L’amour laboureur

Nouveau cultivateur, armé d’un aiguillon,

L’Amour guide le soc et trace le sillon ;

Il presse sous le joug les taureaux qu’il enchaîne.

Son bras porte le grain qu’il sème dans la plaine.

Levant le front, il crie au monarque des dieux :

 » Toi, mûris mes moissons, de peur que loin des cieux

Au joug d’Europe encor ma vengeance puissante

Ne te fasse courber ta tête mugissante. «

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