La Grande Maison inhabitable

Au milieu d’une île étonnante

Que ses membres traversent

Elle vit d’un monde ébloui.
La chair que l’on montre aux curieux

Attend là comme les récoltes

La chute sur les rives.
En attendant pour voir plus loin

Les yeux plus grands ouverts sous le vent de ses mains

Elle imagine que l’horizon a pour elle dénoué sa ceinture.

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