En vérité…

la pierre qui s’émiette en mottes

le désert qui se blute en blé

le jour qui s’épelle en oiseaux

le forçat l’esclave le paria

la stature épanouie harmonique

la nuit fécondée la fin de la faim
du crachat sur la face

et cette histoire parmi laquelle je marche mieux que

durant le jour
la nuit en feu la nuit déliée le songe forcé

le feu qui de l’eau nous redonne

l’horizon outrageux bien sûr

un enfant entrouvrira la porte…

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