Il faisait presque nuit…

Il faisait presque nuit. La chambre était obscure.

Nous étions dans ce calme alangui qui procure

La fatigue, et j’étais assis à ses genoux.

Ses yeux cernés, mais plus caressants et plus doux,

Se souvenaient encor de l’extase finie,

Et ce regard voilé, long comme une agonie,

Me faisait palpiter le cœur à le briser.

Le logis était plein d’une odeur de baiser.

Ses magnétiques yeux me tenaient sous leurs charmes ;

Et je lui pris les mains et les couvris de larmes.

Moi qui savais déjà aimer jusqu’à la mort,

Je vis que je l’aimais bien mieux et bien plus fort

Et que ma passion s’était encore accrue.
Et j’écoutais rouler les fiacres dans la rue.

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Il faisait presque nuit…
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