L’Été met des fleurs à sa boutonnière ;

Au fond des taillis et dans les roseaux,

Ivres de soleil, les petits oiseaux

Entonnent en chœur l’hymne printannière ;
Sur les clairs sommets, les champs et les eaux,

Tombent de l’azur des jets de lumière ;

Au nid, au palais et sous la chaumière,

Le parfait amour tourne ses fuseaux.
Sous les bois touffus la source murmure ;

La brise en jouant berce la ramure ;

Le papillon vole au rosier fleuri ;
Tout chante, s’émeut, palpite, étincelle…

Transports infinis ! joie universelle !

À son créateur la terre a souri !
(1878)

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Juin
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