Remembrances

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Dans l’âtre brûlent les tisons,

Les tisons noirs aux flammes roses ;

Dehors hurlent les vents moroses,

Les vents des vilaines saisons.
Contre les chenets roux de rouille,

Mon chat frotte son maigre dos.

En les ramages des rideaux,

On dirait un essaim qui grouille :
C’est le passé, c’est le passé

Qui pleure la tendresse morte ;

C’est le bonheur que l’heure emporte

Qui chante sur un ton lassé.

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