Conquérant

J’ai balayé tout le pays

En une fière cavalcade ;

Partout les gens se sont soumis,

Ils viennent me chanter l’aubade.
Ce cérémonial est fade ;

Aux murs mes ordres sont écrits.

Amenez-moi (mais pas de cris)

Des filles pour la rigolade.
L’une sanglote, l’autre a peur,

La troisième a le sein trompeur

Et l’autre s’habille en insecte.
Mais la plus belle ne dit rien ;

Elle a le rire aérien

Et ne craint pas qu’on la respecte.

Évaluations et critiques :

Conquérant
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.singularReviewCountLabel }}
{{ reviewsTotal }}{{ options.labels.pluralReviewCountLabel }}
{{ options.labels.newReviewButton }}
{{ userData.canReview.message }}

Partagez votre opinion sur ce poème et montrez-nous ce que vous pensez de la créativité de ce poète!

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x