Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants…

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Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants

Est favorable à la flânerie a pas lents,

Par la rue, en sortant de chez la femme aimée,

Après un tendre adieu dont l’âme est parfumée.

Pour moi, je crois toujours l’aimer mieux et bien plus

Dans ce mois-ci, car c’est l’époque où je lui plus.

L’après-midi, je vais souvent la voir en fraude ;

Et quand j’ai dû quitter la chambre étroite et chaude,

Après avoir promis de bientôt revenir,

Je m’en vais devant moi, distrait Le souvenir

Me fait monter au cœur ses effluves heureuses ;

Et de mes vêtements et de mes mains fiévreuses

Se dégage un arôme exquis et capiteux,

Dont je suis à la fois trop fier et trop honteux

Pour en bien définir la volupté profonde,

— Quelque chose comme une odeur qui serait blonde.

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