Je ne croiray jamais que de Venus sortisse

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Je ne croiray jamais que de Venus sortisse

Un tel germe que toy. Or ta race j’ay sceu,

Ô enfant sans pitié : Megere t’a conceu,

Et quelque louve apres t’a baillé pour nourrisse.
Petit monstre maling, c’est ta vieille malice,

Qui te tient acroupi ; aucun ne t’a receu

Des hommes ny des Dieux que tu n’ayes deceu ;

Et encor ne se trouve aucun qui te punisse.
Ô traistre, ô boutefeu, donc ta rage assouvie

Ne fut ny sera oncq des maulx de nostre vie !

Je sçay bien que de toy je ne me puis deffaire.
Et puis qu’ainsi il va, je vois bien desormais

Que tant que je vivray, je ne seray jamais

Saoul de te dire mal, ny toy saoul de m’en faire.

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