Jusqu’au ciel d’azur gris le pré léger s’élève …

Share on facebook
Share on twitter
Share on whatsapp

Jusqu’au ciel d’azur gris le pré léger s’élève

Comme une route fraîche inconnue aux vivants ;

La mouillure de l’herbe et de la jeune sève
Répand dans l’air rêveur son haleine d’argent.

Sur les bords de ce pré le bouleau se balance

Avec le merisier profond dans ses rameaux

Où des moineaux dorés sautillent en silence

Comme aux pures saisons d’un univers nouveau.
Je te pénètre, ô pré que longent des collines

Où la fougère étend son feuillage en réseau.

Et j’écoute parler la voix molle et divine

De la calme nature au milieu des oiseaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.