Sur la sombre minuit qu’une liqueur miellée

Sur la sombre minuit qu’une liqueur miellée

Avait sillé mes yeux d’un paresseux sommeil,

Le Songe me fit voir en funeste appareil

La Mort d’un long linceul piteusement voilée.
Ce songe me dura tant que l’Aube emperlée

D’un éclat d’orient ramenât le soleil,

Et que devers les cieux à mon triste réveil

Cette prière fît mon âme désolée :
 » Vous dieux qui gouvernez ce monde spacieux,

Recevez ma prière et les pleurs de mes yeux.

Las ! s’il est ordonné que la mort à cette heure
Vienne toucher ma vie, ô saintes déités,

Faites en ma faveur qu’adorant les beautés

De ma belle maîtresse entre ses bras je meure ! «

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Sur la sombre minuit qu’une liqueur miellée
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